Catégorie : Culture

  • La fontaine de Trevi à l’ère du tourisme contrôlé

    La fontaine de Trevi à l’ère du tourisme contrôlé

    À partir du mois de février, les touristes devront s’acquitter de deux euros pour s’approcher de la fontaine de Trevi entre neuf heures et vingt deux heures. La municipalité de Rome a confirmé cette mesure afin de mieux gérer l’afflux massif de visiteurs et de préserver l’un des monuments les plus emblématiques de la capitale italienne.

     Cette décision s’inscrit dans une politique plus large de régulation du tourisme de masse, alors que la ville fait face à une fréquentation record. L’accès restera gratuit tôt le matin et tard le soir, afin de préserver un équilibre entre accessibilité et protection du patrimoine. Les autorités espèrent ainsi réduire la congestion, améliorer l’expérience des visiteurs et financer l’entretien du site. Cette mesure symbolique marque un tournant dans la manière dont les grandes villes européennes tentent de concilier attractivité touristique et qualité de vie locale. La fontaine de Trevi devient ainsi un laboratoire d’un tourisme plus encadré, reflet des défis contemporains du patrimoine urbain.

  • L’Eurovision junior abandonné par la France

    L’Eurovision junior abandonné par la France

    La France a annoncé renoncer à l’organisation de l’Eurovision Junior 2026, malgré la victoire récente de la jeune chanteuse française Lou Deleuze.

    Cette décision a surpris de nombreux observateurs, tant la victoire laissait présager une continuité dans l’engagement français envers le concours. Les raisons avancées sont principalement budgétaires et logistiques, dans un contexte de restrictions financières et de priorités audiovisuelles revues. France Télévisions a expliqué vouloir concentrer ses ressources sur d’autres projets culturels et événements majeurs. Cette annonce a suscité une vague de réactions mitigées, entre déception des fans et compréhension face aux contraintes économiques.

    Pour Lou Deleuze, cette renonciation n’enlève rien à la portée symbolique de sa victoire, qui reste un signal fort pour la scène musicale jeunesse française. L’Eurovision Junior 2026 sera donc confié à un autre pays, tandis que la France conserve son statut de nation influente dans le concours, sans en porter l’organisation cette fois ci.

  • Taylor Swift : Dans les coulisses du phénomène

    Taylor Swift : Dans les coulisses du phénomène

    La série documentaire Taylor Swift: The End of an Era s’est imposée comme l’événement télévisuel incontournable de décembre sur Disney+. Fruit d’un accès sans précédent à The Eras Tour, ce projet en six épisodes offre un regard profondément humain sur la tournée la plus massive de l’histoire de la musique. La diffusion a débuté le 12 décembre 2025 avec les épisodes 1 et 2, les épisodes 3 et 4 sont sortis le 19 décembre 2025, et les deux derniers épisodes seront disponibles le 23 décembre 2025, en avance sur le calendrier initial.

    Plus qu’un simple making-of, The End of an Era explore chaque facette de la production d’un spectacle global : répétitions, décisions créatives, interprétations et ajustements techniques. Les caméras suivent Taylor Swift, mais aussi l’ensemble de celles et ceux qui rendent la tournée possible : danseurs, musiciens, techniciens lumière et son, stylistes, managers. Une mécanique collective rarement montrée, révélant l’ampleur humaine d’un projet souvent perçu uniquement à travers sa démesure.

    La série rappelle aussi qui est Taylor Swift aujourd’hui : l’une des artistes les plus puissantes et les plus riches de la planète, devenue milliardaire grâce à sa musique, à ses tournées et à la maîtrise totale de son catalogue. Une richesse qui n’est jamais dissimulée dans le documentaire, mais qui est replacée dans un cadre précis. À l’issue de The Eras Tour, Taylor Swift a redistribué environ 197 millions de dollars de bonus à l’ensemble de son équipe, des chauffeurs aux techniciens, en passant par les musiciens et les danseurs. Un geste rare à cette échelle, qui illustre une vision du succès fondée sur le partage plutôt que l’accumulation solitaire.

    Les épisodes abordent également les événements marquants de la tournée. Aux côtés des moments de liesse collective, la série revient sur des épisodes plus sombres, comme le complot terroriste déjoué visant la date de Vienne ou les attaques tragiques ayant touché des fans, exposant la pression émotionnelle constante qui accompagne un tel phénomène mondial.

    The End of an Era rappelle finalement une idée simple mais forte : derrière les chiffres records et l’aura d’une superstar, la réussite n’existe que grâce à un écosystème humain solide. Un portrait sincère, où la tournée devient le reflet d’un leadership fondé sur le respect, la loyauté et le travail collectif.

  • BBC Sports Personality 2025 célébrera les exploits de l’année

    BBC Sports Personality 2025 célébrera les exploits de l’année

    Ce 18 décembre, la BBC Sports Personality of the Year 2025 sera diffusée en direct depuis MediaCity à Salford (Royaume-Uni). Cette cérémonie annuelle met à l’honneur les sportifs qui ont marqué l’année, avec une nouveauté majeure : pour la première fois, le public pourra élire en direct l’équipe de l’année, une catégorie qui reflète l’importance croissante des sports collectifs.

    Parmi les noms favoris pour le prix principal figurent des athlètes ayant réalisé des performances remarquables en 2025, comme des champions internationaux et des figures inspirantes de leurs disciplines. L’événement, animé par des présentateurs bien connus du public britannique, constitue l’un des grands rendez-vous de fin d’année sportive, célébrant tant l’excellence individuelle que l’esprit d’équipe.

    Outre la personnalité principale, plusieurs autres catégories seront décernées, incluant de jeunes talents prometteurs et des stars du sport mondial.

  • Knives Out : une saga qui s’impose, même sans les salles

    Knives Out : une saga qui s’impose, même sans les salles

    La nouvelle enquête cinématographique Knives Out: Wake Up Dead Man confirme la capacité de la saga à renouveler le thriller comique sans s’essouffler. Troisième volet d’une série désormais solidement installée parmi les franchises les plus intelligentes du cinéma contemporain, le film évite l’écueil de la simple parodie. Il assume une certaine absurdité tout en conservant une profondeur émotionnelle et une acuité sociale qui font sa singularité.

    L’intrigue, d’une efficacité redoutable, ne se contente pas de multiplier les faux-semblants. Elle s’inscrit dans une critique fine de notre époque, abordant les réseaux sociaux, la politique et la fabrication de la peur médiatique avec subtilité, sans lourdeur ni ironie appuyée. Le cadre gothique, rappelant le tout premier Knives Out, renforce à la fois le mystère et l’humour feutré qui caractérisent la saga.

    La distribution impressionne, portée notamment par Josh O’Connor, dont la performance magnétique structure le récit. Sa présence permet au film de maintenir un rythme solide, même lors de l’absence temporaire de Daniel Craig. Lorsque ce dernier revient à l’écran, le constat est clair : excellent, Daniel Craig endosse à nouveau le rôle de Benoît Blanc avec une aisance intacte, sans jamais tomber dans l’auto-caricature. Le personnage conserve son charme singulier et sa fonction centrale dans l’équilibre du récit.

    Au-delà du film lui-même, Wake Up Dead Man marque un tournant symbolique. Voir un acteur de la stature de Daniel Craig incarner un personnage iconique dans une production Netflix souligne une inversion des rapports de force dans l’industrie. Désormais, des films majeurs peuvent exister, rayonner et s’imposer sans passer par la case cinéma. La plateforme ne se contente plus d’accueillir le prestige : elle le fabrique.

    Knives Out: Wake Up Dead Man prouve ainsi que la saga reste inventive, pertinente et pleinement ancrée dans son époque, tout en illustrant la mutation profonde du paysage cinématographique.

    Sortie sur Netflix le 12 décembre 2025
    Note de la rédaction : 4,5/5

  • Un dimanche méditerranéen à l’Hôtel Brach

    Un dimanche méditerranéen à l’Hôtel Brach

    Le Chef Adam Benthala est aux commandes du restaurant de l’Hôtel Brach depuis son ouverture. Décoré et réhabilité intégralement par Philippe Starck, cet ancien centre de tri de la poste dédié aux saveurs levantines propose un des brunchs les plus réputés de la capitale. C’est dans le cadre de cet hôtel cinq étoiles branché du 16ème arrondissement que le brunch est servi tous les dimanches.

    Ambiance décontractée avec musique lounge en live et service professionnel. Le voyage culinaire s’articule autour d’un buffet bar donnant sur la cuisine. Tout au long de la découverte des mets la même thématique est gardée : méditerranéenne avec une belle variété d’entrées froides comme du houmous au citron, du tarama et de délicieux carpaccios de poissons. Un bel étal de fruits de mer est également disponible avec différents condiments très originaux. Les amateurs de fromages ne seront pas en reste avec un bel assortiment, ainsi qu’une ricotta fraîche et une burrata crémeuse à souhait servis avec une multitude de pains et de la charcuterie.
    Place aux plats chauds avec différents légumes aux épices du voyage, des spécialités libanaises ainsi qu’une excellente épaule d’agneau confite au zaatar, un filet de bœuf en brioche ou un cabillaud à l’harissa. Les becs sucrés ne sont pas oubliés. On retrouve de bonnes viennoiseries faites maison et d’excellentes pâtisseries réalisées par le Chef Pâtissier Fabien Emery, champion d’Europe d’art sucré. Il met à l’honneur des recettes de saison avec un désir de proposer des gâteaux gourmands, sains avec un souci du produit de qualité et de détails. Il y en a pour tous les goûts avec une belle diversité allant du dessert de l’enfance comme un riz au lait ou un cake marbré, des desserts traditionnels tel le Paris Brest ou le Tiramisu ou des tartes aux saveurs inattendues.
    Un très bon rapport qualité prix pour un brunch de luxe dans un très bel endroit. Une immersion gastronomique qui vous emmène en Italie, en Grèce et au Liban.

    Tarif : 107 euros par personne et 49 euros pour les enfants comprenant une sélection de jus pressés et detox, des boissons chaudes et de l’eau minérale.
     
    1-7 rue Jean Richepin, 75016 Paris
    Crédit photo : ABH
  • Nouvel écrin pour la Fondation Cartier

    Nouvel écrin pour la Fondation Cartier

    La Fondation Cartier pour l’Art contemporain a inauguré un nouveau lieu depuis fin octobre. C’est place du Palais Royal, près du Louvre que le musée a dévoilé son nouvel espace entièrement pensé par l’architecte Jean Nouvel. C’est l’événement de la rentrée culturelle avec une première exposition à découvrir jusqu’au 23 août 2026.

    L’Exposition Générale retrace 40 ans de techniques, d’activités et d’artistes. Le parcours est présenté dans plusieurs salles et rassemble près de 600 œuvres. Cette rétrospective est variée avec des artistes de différentes nationalités, des peintures, des sculptures, des photographies. Chaque création raconte un moment de l’histoire de la Fondation. Jean Nouvel a voulu créé un espace vivant avec un lien et une fusion entre l’art, l’architecture et le public. Ces 40 ans d’Art contemporain fait voyager le visiteur à travers différentes époques et différents genres artistiques. En effet, il est possible de contempler des œuvres de Claudia Andujar, de David Lynch, d’Olga de Amaral, de Cheri Samba ou de Damien Hirst.

    La Fondation s’articule autour de 5 plateformes modulables. Le public découvre au cours de sa visite plusieurs thématiques, les Machines d’architecture, Être nature, un monde réel, Makings things et les expositions personnelles et collaborations avec des artistes comme Patty Smith.

    La Fondation Cartier a l’ambition, à travers ce nouveau lieu de rendre la création contemporaine accessible au plus grand nombre. Une exposition à ne pas rater en cette fin d’année pour découvrir la nouvelle identité de cette Fondation.

    Cette rétrospective met en scène une incroyable variété d’artistes, le public pouvant même ressentir l’ impression d’ être un peu perdu parmi tant de diversité. Il n’y a pas réellement de fil conducteur même si le visiteur en prend plein les yeux devant les peintures monumentales et la beauté des œuvres.
    2 Place du Palais Royal, 75001, Paris
    15 euros pour un billet plein tarif
    Crédit photo : ABH
  • Tea Time de Noël au Métropole Monaco

    Tea Time de Noël au Métropole Monaco

    L’Hôtel Métropole Monte-Carlo s’est offert une métamorphose raffinée sous la direction de Jacques Garcia. Dans un décor sublimé par de délicates touches florales, des banquettes cosy et un confort enveloppant, le lieu invite à une parenthèse gourmande parfaitement accordée à la saison hivernale. L’atmosphère feutrée et la lumière tamisée créent un écrin propice à la dégustation de boissons et pâtisseries d’exception.

    Plusieurs options de restauration sont proposées, mais le lobby bar se distingue par un goûter devenu incontournable. Le tea time tout chocolat est disponible tous les jours à partir de 13h. Le chef pâtissier Patrick Mesanio signe une carte généreuse et créative, supervisée par le chef doublement étoilé Christophe Cussac. Parmi les incontournables figurent le finger chocolat Guanaja, une fondue au chocolat à partager à 52 euros accompagnée de fruits frais, madeleines, guimauves et sablés bretons, un flan chocolat Caraïbe à 19 euros ou encore la signature du chef, la tarte chocolat soufflée et praliné maison à 24 euros.

    Chaque création s’accorde à une sélection de boissons pensées comme un véritable bar à chocolat. La cascade chocolatée mêlant gin infusé à la vanille, Amaretto, Kahlua et chocolat est proposée à 31 euros. Le chocolat maison à la cannelle et chantilly séduira les palais les plus gourmands à 19 euros, tandis que le thé « de chez Mamie », associant thé vert et noir au cacao, cannelle, amande et orange, est affiché à 18 euros.

    Ce tea time de luxe aux accents de Noël conjugue gourmandise et élégance à travers une exploration de grands crus de cacao, jouant sur les textures et les saveurs. Le raffinement des créations dialogue avec une certaine nostalgie des desserts enfantins.

    L’expérience se prête aussi bien à une pause solitaire qu’à un rendez-vous romantique ou à un goûter familial festif. Situé au cœur du Carré d’Or de Monaco, dans un hôtel de prestige au service irréprochable et à la clientèle exigeante, ce tea time demeure une parenthèse luxueuse, réservée aux occasions particulières.

    Note de la rédaction : 7/10

    4 Avenue de la Madone, 98000 Monaco

    Crédit photo : ABH
  • L’opération anti-Taylor Swift

    L’opération anti-Taylor Swift

    La sortie de The Life of a Showgirl, album de Taylor Swift sorti en octobre 2025, aurait été suivi d’une vaste campagne de diffamation, orchestrée via des comptes automatisés sur les réseaux sociaux. Selon un rapport du groupe d’analyse comportementale GUDEA, rendu public dans un article pour Rolling Stone, peu après la sortie de l’album, un petit nombre de comptes inauthentiques, moins de 4 % des utilisateurs repérés, ont généré près de 28 % des publications liées à l’artiste.

    Ces comptes ont diffusé des accusations graves et largement infondées. Ils ont affirmé que l’album ou le merchandising portait des symboles nazis, que la chanteuse soutenait des idées d’extrême droite ou qu’elle entretenait des liens cachés avec des mouvements suprémacistes. Des détails minces, un mot dans une chanson, un bijou au design controversé, ont été utilisés pour alimenter ces rumeurs.

    Le procédé, décrit comme une « manipulation narrative », visait non simplement à diffuser des accusations mais à provoquer une polémique. Une fois ces fausses informations publiées, des internautes sont intervenus, parfois pour dénoncer les accusations, parfois pour y adhérer, ce qui a amplifié la visibilité du discours, relayé par les algorithmes des plateformes.

    Le rapport de GUDEA montre aussi que les publications suspectes ont connu deux pics majeurs : l’un juste après la sortie de l’album, l’autre après le lancement de la ligne de merchandising liée à l’album, une stratégie qui ressemble fortement à un plan de « diffusion calculée » de rumeurs.

    Cette campagne de diffamation a mis en lumière les dangers des réseaux sociaux : un petit nombre d’acteurs, en utilisant des faux comptes, peut orienter le discours public, créer des polémiques et porter atteinte à la réputation d’artistes ou de personnalités, même sans fondement. Il s’agit d’un exemple frappant de la manière dont la désinformation et les mécanismes d’algorithmes peuvent façonner l’opinion. Alors que l’industrie de la musique et les communautés en ligne continuent d’évoluer, cette affaire rappelle l’importance de la vigilance et de l’esprit critique face aux contenus viraux.

  • L’envie d’avoir envie à L’Envie

    L’envie d’avoir envie à L’Envie

    Après la Colère et l’Orgueil, le chef, star des réseaux sociaux Eloy Spinnler à ouvert Envie, un nouveau restaurant, sous forme de buffet.

    Chez Envie le Banquet, on est loin des formules à volonté gargantuesques valorisant plus la quantité que la qualité. Ici, les petits producteurs sont mis en avant, tout comme les bons produits. Le Chef, formé chez les plus grands, propose de la gastronomie sous forme de buffet et surtout s’engage à limiter le gaspillage en revendiquant un concept anti gaspi.

    Ce nouveau restaurant prend place au coeur du marais, rue du Temple à Paris. La décoration est de style Art déco pour une ambiance bistrot raffiné. Ici le mot d’ordre est convivialité. Les salles sont réparties sur deux étages proposant différents salons. Il est possible de s’attabler dans la chapelle avec son magnifique vitrail et sa table de partage, dans le jardin d’hiver, ou dans la galerie de l’Ambassadeur.

    Depuis son ouverture, ce concept de buffet moderne zéro déchets ne désemplit pas. Le buffet prend place face à une cuisine ouverte. Plusieurs stands sont à découvrir. Le comptoir du maraîcher propose une multitude de salades et de légumes cuisinés aux multiples saveurs. Des pâtés en croûte combleront les amateurs de produits du terroir. Il y a également un stand écailler bien sourcé, avec des crustacés et différents gravlax, le coin fromagerie avec une sélection de 25 fromages à déguster avec une variété de pains.

    La cuisine ouverte propose quelques plats chauds comme une blanquette, des gnocchis ou un kebab de volaille. Le concept « ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre » est mis en valeur. En effet, les plats sont servis en petites portions, d’où le concept anti-gaspi. Le buffet des desserts donne vraiment Envie. Composé de cookies, de tartes ainsi que de douceurs de l’enfance comme un onctueux riz au lait, des cannelés, une compote de fruits, une mousse au chocolat ou un flan.

    Plusieurs formules sont proposées avec un tarif de 37 euros au déjeuner en semaine et à 54 euros le week-end et le soir. Belle initiative pour les enfants qui mangent gratuitement jusqu’à 5 ans.

    Envie le Banquet est un beau concept de buffet à volonté chic et raffiné dans un esprit raisonné.
    On ressent bien le souhait du chef de proposer des produits haut de gamme tout en simplicité dans une ambiance conviviale.

    Note de la rédaction 7,5/10
    148 rue du Temple, 75003 Paris