Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est déclaré prêt à organiser de nouvelles élections, à condition que des garanties de sécurité soient assurées par ses alliés, notamment les États-Unis et des pays européens. Confronté à des critiques, notamment de l’Donald Trump, qui l’accusent d’utiliser la guerre comme prétexte pour prolonger son mandat, Zelensky affirme vouloir avancer vers un scrutin dans les 60 à 90 jours si les conditions sont réunies.
Malgré la loi martiale toujours en vigueur depuis l’invasion russe de 2022, il insiste pour que soient votés des ajustements légaux permettant la tenue d’une élection. Selon lui, la démocratie ne doit pas être suspendue, même en temps de guerre, si les garanties de sécurité peuvent être fournies. Cette prise de position marque un tournant dans le débat politique ukrainien, alors que le pays traverse une période de grande incertitude.
Ce projet rencontre des obstacles pratiques et juridiques importants : situation sécuritaire fragile, territoires occupés, mobilisation permanente, millions de déplacés. Plusieurs acteurs internationaux rappellent qu’une élection en plein conflit comporte des risques majeurs. Toutefois, l’appel de Zelensky aux partenaires extérieurs pour garantir un cadre sécurisé pour le vote pourrait relancer les discussions sur l’avenir politique de l’Ukraine.
