Selon les données publiées ce matin, le commerce bilatéral entre l’Afrique et Singapour aurait bondi de 54 % cette année, dopé par les investissements dans les technologies, l’agroalimentaire et les services financiers.
Cet essor traduit un repositionnement des flux commerciaux mondiaux : les pays africains cherchent à diversifier leurs partenaires hors des circuits traditionnels Occident–Chine. Singapour, hub asiatique, tire parti de sa neutralité politique et de ses infrastructures logistiques.
L’enjeu pour les États africains : transformer ces échanges en emplois locaux durables, et éviter de demeurer simples fournisseurs de matières premières.