Le monde des affaires retient son souffle depuis la révélation d’un trou colossal dans les comptes du groupe First Brand. Patrick James, figure charismatique et discret magnat à la tête de plusieurs filiales florissantes, se retrouve soudain au centre d’une affaire qui ébranle la confiance des investisseurs. Un milliard d’euros se serait évaporé, selon des sources proches du dossier, laissant derrière lui un parfum de scandale et de mystère.
Les premières analyses évoquent un enchevêtrement de sociétés écrans, de mouvements de capitaux difficilement traçables et de stratégies fiscales agressives. Les auditeurs s’arrachent les cheveux pour comprendre comment un tel déséquilibre a pu passer inaperçu aussi longtemps. Dans les couloirs du pouvoir économique, certains parlent déjà d’un effondrement programmé, d’autres d’un sabotage interne.
Patrick James, jusqu’ici maître de la communication feutrée, garde le silence. Ses proches affirment qu’il coopère pleinement avec les autorités, mais le mal est fait. Les actionnaires paniquent, les partenaires se distancient, et le nom de First Brand devient synonyme d’instabilité. Ce milliard manquant n’est pas qu’une question de chiffres. C’est une fissure dans le récit d’un empire bâti sur la confiance et la réussite. Une chute qui pourrait redéfinir les contours du capitalisme à l’ère de la transparence forcée.
