La remise en liberté de Nicolas Sarkozy a marqué un tournant dans l’actualité judiciaire et politique. Condamné à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs dans l’affaire du financement libyen, l’ancien président était incarcéré depuis plus de trois semaines à la prison de la Santé. Le 10 novembre 2025, la cour d’appel de Paris a ordonné sa libération sous contrôle judiciaire, assortie d’une interdiction de quitter le territoire et d’entrer en contact avec certaines personnes, notamment le ministre de la Justice. Ce retour à la liberté, après l’inédit emprisonnement d’un ex-chef d’État, ravive le débat sur l’égalité devant la justice et la place des anciens dirigeants dans le système pénal. Le procès en appel reste à venir, et l’équilibre entre mise en liberté provisoire et gravité de la condamnation continue à stimuler les commentaires.
