La grâce accordée à Boualem Sansal, écrivain franco-algérien emprisonné depuis novembre 2024, traduit un glissement diplomatique entre Alger, Berlin et Paris. L’Algérie a accepté de le gracier à la suite d’une médiation allemande, mettant fin à une détention d’environ un an.
Condamné à cinq ans de prison ferme pour « atteinte à l’unité nationale », Sansal était devenu un symbole des tensions franco-algériennes. Cette libération intervient au moment où l’Algérie renforce ses liens économiques et énergétiques avec l’Allemagne, et pourrait être interprétée comme la marque d’une réorientation diplomatique plus large.
