Jeudi 18 décembre, à peine la campagne des municipales entamée, une perquisition a été menée au domicile de Rachida Dati ainsi qu’à la mairie du 7e arrondissement de Paris dans le cadre d’une enquête pour corruption. La ministre de la Culture est visée par des soupçons d’avoir perçu 299 000 € d’honoraires de GDF Suez lorsqu’elle était députée européenne, des sommes qui n’auraient pas été déclarées, selon des sources judiciaires.
L’information judiciaire, ouverte le 14 octobre, est confiée à des juges parisiens spécialisés dans la lutte contre la corruption et les infractions financières. Cette affaire intervient alors que Rachida Dati est également candidate à la mairie de Paris, ajoutant une dimension politique à ce volet judiciaire particulièrement médiatisé.
