Disneyland Resort a confirmé un plan de suppression d’environ 100 postes salariés (cast members) dans ses parcs californiens, dans le cadre d’une « réorganisation stratégique ». Le parc souligne que le “business est en période d’exploitation soutenue mais stable” et que cette mesure vise à “recalibrer” l’organisation afin de “maintenir une expérience exceptionnelle” pour ses visiteurs. La question clé est désormais : pourquoi procéder à ces coupes alors que la fréquentation est revenue à des niveaux quasi-normaux après la pandémie ? Certains analysent qu’il s’agit moins de baisse d’activité que d’un arbitrage structurel pour améliorer les marges et répondre aux attentes des marchés financiers. Cette annonce met aussi en lumière un double défi : pour les cast members concernés, et pour les investisseurs de l’industrie du divertissement qui surveillent l’équilibre entre coûts, qualité de service et loyauté de la main-d’œuvre. Le tabou ici : les grandes marques peuvent affirmer “expérience client” tout en réduisant leurs effectifs et savoir comment concilier rentabilité et promesse d’immersion.
