Catégorie : Culture

  • Le Noël gourmand de Philippe Conticini, magnifique livre de recettes à offrir pour les fêtes de fins d’année

    Le Noël gourmand de Philippe Conticini, magnifique livre de recettes à offrir pour les fêtes de fins d’année

    Philippe Conticini, pâtissier renommé, ne cesse de nous régaler à travers ses recettes, ses livres et ses pâtisseries. C’est lui qui avait fait le buzz sur les réseaux sociaux avec son croissant géant qui a été copié plus d’une fois. C’est également lui qui avait innové avec ses boutiques de pâtisseries de luxe mettant les gâteaux en vitrine comme des bijoux. 

    Sorti le 15 octobre, ce magnifique ouvrage offre des recettes simples et conviviales à tester pour les fêtes de fin d’années. Ce livre compte soixante recettes sucrées mises en images par Laurent Fau. 

    Noël est un moment unique de partage et de réconfort. Toutes les réalisations offrent l’opportunité de se mettre en cuisine pour un moment de gourmandise avec ses enfants et ses proches. Cela donne également la possibilité de sortir de la traditionnelle bûche pour savourer des gâteaux réconfortants qui se marient bien avec un repas festif. C’est le cadeau idéal à faire pour les adeptes de la pâtisserie et également pour les débutants, les  recettes étant extrêmement bien expliquées et réalisables à la maison. 

    Toutes ces recettes sur le thème de Noël sont excellentes et très variées. Vous pourrez réaliser des truffes au chocolat au lait et café doux, des gourmandises régressives comme les cœurs de guimauve au litchi et coco râpée. Il y a également une multitude de biscuits à croquer comme «  les sablés qui craquouillent spéculos et fleur de sel », des tartes à partager inédites comme une tarte au fromage frais mangue et avocat. 

    Les recettes traditionnelles ne sont pas oubliées avec une excellente bûche vanille pécan pralinée ainsi que différentes variétés de brioches à tester d’urgence.

    29€90, édition Albin Michel 

  • Un Simple Accident : un final qui sauve tout

    Un Simple Accident : un final qui sauve tout

    Avec Un Simple Accident, on entre dans un thriller psychologique qui capte l’attention dès les premières minutes… avant de légèrement se diluer. Si l’intrigue est prenante, certains passages s’étirent un peu trop, comme si le film cherchait son rythme. Les personnages, eux, auraient mérité davantage de profondeur pour renforcer l’attachement émotionnel du spectateur. Mais voilà : les vingt dernières minutes renversent tout. La tension monte, la mise en scène s’affine, et la scène finale réussit à nous clouer, haletants, jusqu’au générique. Le réalisateur a déclaré : « Le plus important dans un film, c’est le début et la fin ; au milieu, on peut se permettre de respirer. » Pari tenu : l’ouverture accroche, la conclusion marque les esprits, et malgré quelques longueurs, l’ensemble reste percutant. On quitte la salle secoué — et ça, c’est déjà une victoire.

    Actuellement en salle.

    Par Jafar Panahi (104 minutes)

    Credit photo : Jafar Panahi

  • Chien 51 : quand l’ambition mord plus fort que le talent

    Chien 51 : quand l’ambition mord plus fort que le talent

    Chien 51 avait tout pour intriguer : un pitch futuriste, une promesse d’exploration sociale et un univers dystopique. Mais entre ambition et exécution, le film se perd. Le jeu d’acteur frôle parfois le théâtre de quartier, manquant cruellement de naturel. L’histoire, qui se veut profonde et visionnaire, s’enlise dans des dialogues forcés et une pseudo-philosophie préfabriquée. Les effets spéciaux, pourtant essentiels dans ce type d’univers, paraissent datés, presque amateurs, réduisant l’impact de scènes censées impressionner. On sent le désir de faire “intelligent” et “différent”, mais l’écriture manque de cohérence et de rigueur. Le résultat est un film qui se prend trop au sérieux, sans jamais convaincre ni émouvoir. Dommage, car l’idée de départ contenait un vrai potentiel, mais l’exécution transforme la curiosité en déception.

    Actuellement au cinéma

    Chien 51 (100 minutes) par Cédric Jimenez 

    Crédit photo : Chi-Fou-Mi Productions/Studiocanal/France 2 Cinéma/Jim Films/Artémis Production

  • Born to Act: Jeremy Allen White embrase le biopic Springsteen

    Born to Act: Jeremy Allen White embrase le biopic Springsteen

    Le biopic consacré à Bruce Springsteen avait une pression énorme sur ses épaules : comment capturer l’âme d’un artiste aussi iconique sans tomber dans le cliché ? Bonne nouvelle : le film réussit haut la main, porté par une performance magistrale de Jeremy Allen White. L’acteur, déjà salué pour The Bear, offre un Springsteen vulnérable, habité, terriblement humain. À ses côtés, Jeremy Strong surprend par son intensité contenue, apportant un contrepoids dramatique qui ancre le récit dans une authenticité rare. Le film ne se contente pas d’être un hommage ; il enrichit notre regard sur l’artiste en explorant ses doutes, ses premières désillusions et la solitude derrière la légende. Sans chercher à mythifier, il humanise. Les choix de mise en scène, parfois audacieux, réinventent le biopic musical trop souvent formaté. Un film vibrant et sincère, à l’image de Springsteen.

    Actuellement en salle.

    Par Scott Cooper (120 minutes)

    Crédit photo : Détail de l’affiche de « Deliver me from nowhere » – Scott Cooper

  • Nominés 2026 pour le Songwriters Hall of Fame : Swift, Byrne & co

    Nominés 2026 pour le Songwriters Hall of Fame : Swift, Byrne & co

    La liste des nominés pour l’édition 2026 de la prestigieuse Songwriters Hall of Fame a été dévoilée : elle comprend notamment Taylor Swift, LL Cool J, David Byrne, P!nk, Sarah McLachlan et Richard Carpenter.  Leurs œuvres traversent les genres : pop, rock, hip-hop, folk… Le critère d’éligibilité est clair : 20 ans après leur première sortie commerciale.  La nomination d’artistes contemporains comme Taylor Swift souligne la montée en reconnaissance du rôle d’auteur-compositeur-interprète dans un contexte où l’industrie musicale se transforme. Il ne s’agira plus seulement de la voix ou de la vedette, mais de celui/celle qui écrit la chanson. Pour les amateurs de musique, cette annonce est un signal à suivre.

  • Astérix en Lusitanie : la potion… portugaise !

    Astérix en Lusitanie : la potion… portugaise !

    Les irréductibles Gaulois s’en vont en Lusitanie : l’album numéro 41 de la série Astérix, signé par le scénariste Fabcaro et le dessinateur Didier Conrad, est sorti le 23 octobre 2025.  Le cadre ? Le Portugal, ou plutôt l’ancienne « Lusitanie ». Le ton est donné : fado, jeux de mots typiquement Gaulois et une dose d’humour historique sous le signe de l’évasion.  Pour les fans, c’est l’occasion de retrouver Astérix et Obélix dans un décor nouveau, mêlant tradition BD et exotisme accessible. À lire pour l’ambiance, mais aussi pour observer comment la série se renouvelle tout en restant fidèle à elle-même.

    Astérix en Lusitanie, chez Albert René, 48 pages, 10€90

  • The Hunger Games sur scène à Londres : la révolte du public avant même le rideau

    The Hunger Games sur scène à Londres : la révolte du public avant même le rideau

    La première représentation de The Hunger Games : On Stage à Londres a tourné au désastre. Prévue à 19h30 au nouveau Troubadour Canary Wharf Theatre, la séance n’a commencé qu’après plus d’une heure de retard, dans une salle encore en chantier. Des spectateurs racontent des couloirs encombrés, des sorties de secours limitées et des places inaccessibles.

    Le pire : certaines personnes ont été contraintes de repartir, après qu’on leur a annoncé que leurs sièges “n’existaient pas” dans la configuration réelle de la salle. Une spectatrice handicapée, pourtant placée en zone « accessible », a témoigné : « Je ne voyais rien depuis mon siège, c’était comme regarder un mur. » D’autres dénoncent « une organisation catastrophique », « du personnel dépassé », ou encore « un théâtre visiblement pas prêt pour ouvrir».

    Sur les réseaux, les commentaires traduisent la déception :

    « C’est inacceptable, j’ai attendu une heure dans le froid pour apprendre qu’on ne pouvait pas me placer. »

    « On nous a fait entrer dans une salle inachevée. Les escaliers étaient dangereux et la visibilité horrible. »

    « Comment un spectacle d’une telle ampleur peut-il débuter dans un tel chaos ? »

    Pourtant, le casting promettait un événement de prestige : John Malkovich, immense acteur américain, prête son image au personnage du Président Snow, via des séquences filmées projetées pendant la pièce. Mais son nom, jusque-là gage d’excellence artistique, se retrouve désormais associé à ce fiasco retentissant. Si la production ne parvient pas à redresser la barre avant l’ouverture officielle du 12 novembre, ce projet, qui devait marquer une révolution du théâtre immersif à Londres, pourrait bien devenir un symbole de mégalomanie mal exécutée.

    Un lancement qui, au lieu d’enflammer le Capitole, a surtout mis le feu… à la patience du public.

  • Icône pop devient… icône de générosité

    Icône pop devient… icône de générosité

    Taylor Swift, pop star mondialement connue, a déclenché un mouvement de solidarité inattendu : en arborant un t-shirt vintage représentant une loutre lors de la promotion de son film, elle a inspiré ses fans à contribuer massivement à la protection des loutres marines. Le résultat : plus de 2 millions d’euros récoltés en un temps record.

    Au-delà du montant, l’événement illustre le pouvoir des célébrités à mobiliser, via un symbole minimal, une communauté globale pour une cause environnementale. Mais cette dynamique invite aussi à s’interroger : quelle suite pour cet élan ? Quelle structure pour transformer l’émotion en action durable ?

    Le geste est simple, l’effet est vaste. Et dans un monde saturé d’appels à la cause, cette réussite démontre que la culture pop peut devenir un levier concret pour la conservation.

  • En liste pour le Goncourt 2025 : La nuit au cœur de Nathacha Appanah

    En liste pour le Goncourt 2025 : La nuit au cœur de Nathacha Appanah

    Les violences conjugales et les féminicides sont au cœur de l’actualité. De nombreux récits et témoignages sur ce sujet ont été publiés. 

    Nathacha Appanah publie en cette rentrée littéraire un récit poignant sur le destin de trois femmes étant sous l’emprise de leur conjoints, dont une seule est en vie aujourd’hui, l’autrice. Ces trois histoires s’entrelacent autour de faits journalistiques, intimes et psychologiques. 

    Nathacha Appanah se fait le porte-parole d’Emma sa cousine, de Chahinez Daoud, brûlée vive par son mari en 2021. 

    On retrouve ici la belle plume de la romancière, un livre poignant, un véritable récit de mémoire ainsi qu’un exécutoire. On peut ressentir une dimension philosophique à travers le texte. En effet, on ressent la culpabilité de Nathacha Appanah d’être la seule à avoir survécue à ces violences conjugales. Loin de se considérer comme victime, le pouvoir de ses mots font de la romancière un véritable porte parole. Une fois de plus, ce recueil nous montre que la littérature peut être un excellent moyen d’informer autrement et de faire comprendre qu’encore aujourd’hui malgré les nouvelles lois, il y a encore des failles et beaucoup de chemin à faire pour que des femmes comme Emma et Chahinez soient prises au sérieux pour éviter le pire. 

    Rendez-vous le 4 novembre pour la révélation du Prix Goncourt 2025. 

    Édition Gallimard, 21€

  • Cédric Grolet s’installe dans le patio de l’Hôtel de Paris à Monaco

    Cédric Grolet s’installe dans le patio de l’Hôtel de Paris à Monaco

    Cédric Grolet, le plus célèbre des pâtissiers continue son ascension et sa collaboration avec le chef multi étoilé Alain Ducasse. Après le Meurice à Paris, c’est à l’Hôtel de Paris que l’expert en fruits sculptés s’est installé. Sa boutique ainsi que son café restaurant sont ouverts dans le magnifique patio de l’hôtel depuis le 30 juillet. 

    La pâtisserie est un véritable écrin de luxe qui met en valeur ses pâtisseries d’orfèvre. Tous ses gâteaux iconiques sont proposés comme les fruits sculptés, les fleurs pochées, les cookies ainsi que des viennoiseries aussi belles que bonnes. Cette ouverture marque une nouvelle ère pour ce Palace monégasque qui continue à se moderniser et d’attirer les gourmets de tout âge. En effet, cette ouverture a suscité un réel engouement sur les réseaux sociaux ainsi qu’à Monaco. On a pu observer de longues files d’attente et des clients venant de toute la région. 

    À côté de la boutique, on peut prendre place dans le café Cédric Grolet qui conjugue excellence et raffinement. Ouvert dès 9h30, il est possible de s’installer pour un petit déjeuner, un déjeuner ou un tea time.