Après un cambriolage spectaculaire au Louvre, un “casse” digne des plus grands films, le PDG du musée est convoqué devant le Sénat pour être auditionnée sur les failles sécuritaires. Cette affaire relance la mémoire des plus gros vols d’art de l’histoire : comme le casse du Isabella Stewart Gardner Museum de Boston en 1990, où plus de 500 millions de dollars d’œuvres furent dérobées, ou encore le vol de « Mona Lisa » en 1911, qui choqua le monde entier.
L’audition vise à déterminer comment un musée de renommée mondiale, réputé inviolable, a pu être la cible d’un tel raid. Les sénateurs questionneront la PDG sur les dispositifs de surveillance, le recrutement des agents, la coordination avec les forces de l’ordre. Ils pourraient proposer des réformes, voire un renforcement des budgets pour la sécurité des institutions culturelles.
Ce casse du Louvre rappelle que, malgré les avancées technologiques, la valeur inestimable des œuvres d’art continue d’attirer des criminels prêts à prendre des risques extrêmes, et soulève la question de la protection patrimoniale à l’ère moderne.
