Auteur/autrice : Alya

  • NFP : Les marchés retiennent leur souffle avant le verdict de demain

    NFP : Les marchés retiennent leur souffle avant le verdict de demain

    Demain, le rapport NFP viendra trancher l’ambiguïté qui plane depuis une semaine sur le cycle macro américain. Après plusieurs indicateurs contradictoires, consommation résiliente d’un côté, tensions salariales en repli de l’autre, le marché attend ce chiffre comme un arbitre : confirmer la décélération ou relancer la pression sur la Fed.

    Le consensus prévoit une création d’emplois plus faible, autour de 150 000, avec un taux de chômage stable. Mais c’est la dynamique des salaires qui fera la différence. Une hausse supérieure aux attentes réactiverait immédiatement le scénario “higher for longer”, tirant le dollar vers le haut et comprimant l’appétit pour le risque. À l’inverse, un reflux marqué des salaires ouvrirait une fenêtre pour une détente monétaire plus rapide.

    Dans ce contexte, crypto et tech évoluent en mode prudence : volatilité comprimée, volumes réduits, positions serrées. Le NFP décidera du prochain mouvement.

  • Em Sherif, haute gastronomie libanaise à Paris

    Em Sherif, haute gastronomie libanaise à Paris

    La gastronomie libanaise s’est démocratisée depuis quelques années à Paris avec une proposition de plus en plus haut de gamme. L’institution culinaire Em Sherif déjà présente à Dubai, Londres et Monaco à ouvert ses portes à Paris il y a quelques mois, boulevard Haussmann.

    Em Sherif revendique une cuisine libanaise gastronomique et branchée. Depuis son ouverture, le restaurant affiche complet, attirant aussi bien une clientèle de parisiens huppés que des adeptes de la cuisine libanaise authentique faite dans les règles de l’art. La décoration a été imaginée par l’architecte beyrouthein Samer Bou Rjeily. Une salle raffinée, élégante qui coche toutes les cases des tables chics parisiennes, avec une ambiance salon feutré. Une lumière tamisée, de beaux miroirs et quelques livres de voyage rendent l’atmosphère cosy et conviviale faisant le lien entre Orient et Occident.

    La cuisine est exécutée avec précision dans un esprit de partage. C’est dans la diversité et l’excellence que Yasmina Hayek, fille de la fondatrice du groupe, met en scène sa cuisine. Passée chez les plus grands comme Jean François Piège, elle apporte un souffle créatif à la tradition libanaise.

    Les produits sont choisis parmi les meilleurs avec quelques ingrédients importés du Liban pour ne pas dénaturer les saveurs levantines. La cuisine d’Em Shérif revendique un art culinaire d’exception faisant la part aux mezze chauds et froids comme le hummus (13,50 euros), un des meilleurs de Paris, le muttabbal, aubergine à la flamme, tahiné, citron et grenade.

    Il y a beaucoup d’alternatives végétales comme l’Arnabit meklé (20euros) chou fleur mariné rôti, tarator et pickles. Les traditionnelles spécialités de la boulangerie sont également proposées avec différentes sortes de Man’ousheh. La carte est d’une richesse incroyable mettant en valeur tout l’art culinaire libanais. Après ces entrées de partage, place aux plats et aux grillades. Coup de coeur indéniable pour le loup entier de Méditerranée tahiné aux agrumes, riz aux oignons caramélisés (36 euros) ainsi que les lahmeh meshwiyeh, brochettes de bœuf wagyu chimichuri zaatar (44euros). En dessert, le flan au lait à la fleur d’oranger et eau de rose fruits de saison comblera ce repas méditerranéen.
    Une adresse ensoleillée dans la capitale, avec un voyage gustatif qui transporte les clients au coeur du Liban. Em Shérif fait découvrir des plats méconnus de cette cuisine avec une palette de saveurs et d’arômes qui plairont au plus exigeants.

    Une seule envie en quittant la table, celle d’y retourner.

    Note de la rédaction 8/10
    134 boulevard Haussman, 75008, Paris
    Crédit photo : ABH
  • Tragédie à Sumatra en Indonésie

    Tragédie à Sumatra en Indonésie

    L’île indonésienne de Sumatra est aujourd’hui le théâtre d’un drame d’une ampleur terrifiante. Les inondations et glissements de terrain qui frappent la région ont provoqué des destructions massives, des déplacements massifs de population et un bilan tragique : 712 morts confirmés et plus de 500 personnes portées disparues selon le dernier bilan officiel.

    Des millions d’habitants sont affectés. À ce jour, plus d’un million de personnes ont dû être évacuées et hébergées dans des abris provisoires, tandis que des zones entières sont isolées, parfois accessibles uniquement par les airs ou la mer.  Les pluies diluviennes de la mousson, exacerbées par des conditions climatiques extrêmes, ont provoqué des rivières débordantes, des maisons emportées, des terres ravinées, plongeant des villages entiers dans la désolation.

    L’ampleur de la catastrophe dépasse le cadre d’un simple événement naturel. Elle révèle la fragilité de certaines zones soumises à la crise climatique, l’insuffisance des infrastructures face à des événements extrêmes, et l’urgence d’un soutien international, humanitaire, logistique, pour aider les populations sinistrées.

    Ce drame souligne aussi l’urgence d’une prise de conscience collective : face au changement climatique, certaines régions du monde sont déjà en première ligne. Sumatra en est un exemple tragique. Le prix humain est immense, et il faudra du temps, des ressources et une solidarité mondiale pour réparer les dégâts, quand bien même le retour à la vie normale parait aujourd’hui d’une brutalité difficile à imaginer.

    Ce drame rappelle enfin une réalité brutale : les inondations et glissements de terrain font partie des risques récurrents en Indonésie, notamment pendant la saison de la mousson. Mais l’ampleur exceptionnelle de la catastrophe actuelle, par son bilan humain, l’étendue des destructions et le nombre de déplacés, dépasse largement les épisodes habituels. Elle pose une question désormais incontournable : comment mieux anticiper, protéger et adapter ces territoires où l’exceptionnel est en train de devenir la norme ?

  • France : moins de bébés, plus de retraités

    France : moins de bébés, plus de retraités

    En 2024, le nombre de naissances en France a atteint 663 000, un niveau jamais vu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ce chiffre marque une baisse de 2,2 % par rapport à 2023. Le taux de fécondité s’établit désormais à 1,62 enfant par femme, une chute dramatique qui s’inscrit dans une tendance profonde de déclin démographique.

    Le vieillissement de la population s’accélère. Selon un rapport publié le 2 décembre 2025 par Cour des comptes, la proportion de personnes âgées de 65 ans ou plus pourrait représenter près d’un tiers de la population d’ici 2070, tandis que la population en âge de travailler devrait diminuer sensiblement.

    L’impact sur les finances publiques est redoutable. Si les dépenses par tête, retraites, santé, dépendance, sont maintenues, la part des dépenses publiques pourrait grimper jusqu’à 60,8 % du PIB d’ici 2070, un niveau comparable aux pics exceptionnels de crise.  Le modèle de protection sociale, fondé sur la solidarité entre générations, se trouve ainsi mis à mal : moins de cotisants, plus de retraités, et une pression croissante sur les ressources.

    Ce basculement démographique impose des choix difficiles. Augmenter l’âge de départ à la retraite, repenser le financement des systèmes de santé et de solidarité, adapter les politiques d’immigration ou encourager une plus grande participation au marché du travail… Les défis sont nombreux, et il s’agit d’un tournant pour la France. Si rien n’est fait, l’équilibre budgétaire, social et générationnel pourrait vaciller.

    Face à ce basculement historique, les marges de manœuvre se réduisent. Le modèle actuel, fondé presque exclusivement sur la répartition, apparaît de plus en plus fragile dans une société où les actifs sont moins nombreux et les retraités toujours plus nombreux. Dans ce contexte, l’idée d’un système mixte, associant répartition et capitalisation, revient avec insistance dans le débat public. Il ne s’agirait plus d’un changement idéologique, mais d’un ajustement pragmatique : permettre à chacun d’épargner une part de sa retraite tout en préservant le socle solidaire. Car à démographie inversée, financement inchangé devient illusion. La question n’est plus vraiment de savoir si le système devra évoluer, mais à quelle vitesse et sous quelle forme.

  • La chute brutale de Ynsect, l’échec d’un rêve green

    La chute brutale de Ynsect, l’échec d’un rêve green

    C’est officiellement terminé pour Ynsect. Le 2 décembre 2025, le tribunal de commerce d’Évry a prononcé la liquidation de cette start-up française emblématique, pionnière dans la production de protéines et d’engrais à base d’insectes. Malgré des levées de fonds spectaculaires depuis sa création en 2011, plusieurs centaines de millions de dollars, l’entreprise n’a pas réussi à sécuriser les financements nécessaires pour poursuivre son activité. Le dossier était pourtant suivi par l’une des administratrices judiciaires les plus aguerries du pays, Hélène Bourbouloux. Un symbole, à lui seul, de l’ampleur des enjeux et de la gravité de la situation.

    La chute est d’autant plus marquante qu’Ynsect incarnait, il y a encore quelques années, l’un des visages les plus prometteurs de l’agriculture durable. Sa gigantesque usine de 45 000 m² dans la Somme, inaugurée en 2021, devait faire de la France un leader mondial des protéines alternatives. Elle ferme aujourd’hui définitivement ses portes, scellant l’échec d’un projet qui portait l’espoir d’un modèle plus écologique et innovant.

    Cette disparition met en lumière les limites très concrètes des ambitions vertes lorsqu’elles se heurtent aux réalités économiques. Produire des protéines d’insectes ne suffit pas : encore faut-il un marché structuré, des débouchés solides, des prix compétitifs et une rentabilité durable. Ynsect n’aura jamais réussi à réunir ces équilibres.

    La fin de l’aventure laisse derrière elle des salariés, des investisseurs désillusionnés et une question plus large : les alternatives écologiques peuvent-elles s’imposer sans un modèle économique robuste ? L’histoire d’Ynsect rappelle que l’écologie industrielle, aussi prometteuse soit-elle, reste avant tout une affaire de viabilité financière.

  • La farce tragique de la reprise de Brandt

    La farce tragique de la reprise de Brandt

    Le 2 décembre 2025, le gouvernement a lancé un appel solennel aux banques et investisseurs pour sauver l’entreprise Brandt, alors que l’audience devant le tribunal des affaires économiques de Nanterre se tient ce mercredi.  L’État a promis une aide initiale de 5 millions d’euros et, avec les contributions déjà annoncées de la métropole d’Orléans et de la région Centre-Val de Loire, environ 15 millions ont été mobilisés.  Mais le sauvetage est conditionné à un investissement total de 20 à 25 millions d’euros, indispensable pour éviter l’arrêt des salaires après mi-décembre.

    Ce qui rend la situation particulièrement pathétique c’est l’écart entre le discours solennel sur le “sauvetage d’un fleuron du made in France” et la réalité industrielle. Brandt, malgré son histoire et ses 700 salariés en France, n’a pas su s’adapter face à la concurrence internationale et à la crise du secteur du gros électroménager.  Le projet de reprise en Scop,  où les salariés deviendraient eux-mêmes actionnaires,  est présenté comme une “dernière chance”.

    Cette tentative sauvetage contraste avec l’absence d’offre ambitieuse de repreneurs, ce qui révèle un désintérêt des investisseurs pour des marques en déclin, en dépit des appels à la “patrie industrielle”.  Derrière les déclarations politiques, c’est un miracle industriel que l’on tente de préserver, mais un miracle qui repose sur un pari : que les banques acceptent de “jouer le jeu” en 24 heures, sur la foi d’un discours “patriote”.

    La résilience de Brandt dépend aujourd’hui de décisions financières instantanées tandis que l’entreprise lutte pour maintenir ses usines, ses savoir-faire, et éviter un énième naufrage industriel français. Le décalage entre le vernis politique et la réalité économique met en lumière la tonalité tragique,  presque grotesque,  de ce sauvetage express.

  • De KKR à Millennium, les fonds affluent vers les Émirats

    De KKR à Millennium, les fonds affluent vers les Émirats

    Face à un contexte mondial incertain, plusieurs grands fonds alternatifs américains et internationaux se tournent vers les Émirats arabes unis, attirés par un climat fiscal favorable, des régulations souples et une proximité avec les marchés émergents.  Selon les Echos, des acteurs comme KKR ou Millennium Management figurent parmi ceux qui réorientent leurs actifs, cherchant à diversifier leurs bases géographiques et à profiter d’un environnement perçu comme plus stable en période de turbulences financières.

    Cette stratégie traduit un phénomène plus large : un exode des capitaux vers des zones de moindre imposition, mais aussi vers des centres financiers alternatifs, loin des pressions réglementaires et du contexte inflationniste qui pèse sur les marchés occidentaux.  Les Émirats, et plus largement le Golfe, apparaissent comme un refuge pour ces fonds cherchant à préserver leur rendement tout en restant proches des marchés émergents d’Asie, d’Afrique ou du Moyen-Orient.

    Pour les pays hôtes, cette affluence de capitaux constitue à la fois une opportunité et un défi. À court terme, elle peut stimuler l’investissement, le développement de services financiers, voire la création d’emplois liés à la gestion d’actifs. À long terme, elle pose la question de la transparence, de la régulation financière et de l’impact de ces flux sur les inégalités.

    En Europe, cette tendance pose également un sérieux défi à la compétitivité des hubs financiers traditionnels : si les fonds continuent à chercher des juridictions plus accueillantes, les marchés européens pourraient voir une partie de leurs capitaux fuir vers d’autres rivages.

  • Médecins en colère, la sécu met le feu au secteur

    Médecins en colère, la sécu met le feu au secteur

    À partir du 5 janvier 2026, les médecins libéraux prévoient une grève d’une ampleur « sans précédent », en réaction au projet de budget 2026 de la Sécurité sociale. Le texte envisage notamment de supprimer la négociation conventionnelle, ouvrant la voie à des révisions unilatérales des tarifs par l’Assurance maladie, notamment dans des disciplines sensibles comme l’imagerie, la radiothérapie ou la dialyse. Pour la profession, il s’agit d’une remise en cause profonde du modèle de médecine libérale, pilier de l’accès aux soins depuis l’après-guerre.

    La mobilisation s’appuie également sur un malaise ancien. Aujourd’hui, une consultation de médecine générale est rémunérée 26,50 €, un des tarifs les plus bas en Europe de l’Ouest. À ce niveau de rémunération, les praticiens doivent pourtant assumer seuls leurs charges : loyers, matériel, assurances, logiciels, salaires éventuels… À cela s’ajoute une charge administrative croissante. Lorsqu’un patient bénéficiant de la CMU se présente, les médecins doivent vérifier les droits, gérer les rejets, compléter des formulaires : « une part du travail administratif de l’Assurance maladie est reportée sur les cabinets », soulignent plusieurs syndicats.

    La profession appelle ainsi au report des rendez-vous à partir du 5 janvier, à une suspension partielle de l’alimentation du dossier médical partagé, ou encore à la demande systématique de validation des arrêts maladie par l’Assurance maladie. Les représentants des médecins évoquent une « attaque inédite depuis 1945 » et alertent sur le risque d’un accès aux soins fortement perturbé dans de nombreux territoires.

    Au-delà du mouvement, c’est l’avenir même du système de santé français qui se trouve interrogé. Entre une médecine de ville fragilisée, un hôpital saturé et un système de retraites sous tension, l’ensemble du modèle social semble atteindre ses limites. La France devra, tôt ou tard, trancher un débat devenu incontournable : comment préserver un accès équitable aux soins sans réformes structurelles profondes et durablement financées ?

  • Goldman Sachs à fond sur les ETF

    Goldman Sachs à fond sur les ETF

    Le géant financier Goldman Sachs vient d’annoncer l’acquisition pour environ 2 milliards de dollars d’un spécialiste des ETF, Innovator Capital Management, gestionnaire de près de 28 milliards de dollars d’encours répartis sur une centaine d’ETF.  L’objectif est clair : renforcer la position de Goldman sur un segment en pleine explosion, celui des ETF gérés activement, dits « defined out-come », qui offrent aux investisseurs un rendement ciblé tout en limitant les risques à la baisse.

    Un ETF (Exchange Traded Fund) est un fonds d’investissement coté en Bourse qui regroupe un ensemble d’actions, d’obligations ou de matières premières. Il fonctionne comme une action : on peut en acheter ou en vendre à tout moment pendant les heures de marché. Son objectif principal est de répliquer la performance d’un indice (comme le CAC 40 ou le S&P 500), ce qui permet d’investir facilement dans un panier diversifié, souvent avec des frais beaucoup plus bas qu’un fonds géré activement. En résumé, un ETF c’est un moyen simple, économique et diversifié d’investir sans devoir choisir soi-même chaque action.

    Avec cette acquisition, Goldman Sachs Asset Management enrichit considérablement son catalogue, ajoutant des produits conçus pour les épargnants soucieux de stabilité et de flexibilité en période de volatilité des marchés.  Ce mouvement symbolise un tournant : les ETF passifs ne cessent de gagner en popularité, mais la demande pour des solutions plus sophistiquées, alliant diversification et gestion active, connaît un net regain.

    Cette opération confirme aussi la volonté de la banque de diversifier ses sources de revenus et de s’éloigner progressivement des activités bancaires traditionnelles, pour miser davantage sur la gestion d’actifs et le wealth management.  Pour les investisseurs, cela peut ouvrir l’accès à des produits plus adaptés à un environnement incertain, tout en maintenant la simplicité d’un ETF côté en bourse.

  • Paix en Ukraine, l’histoire en marche

    Paix en Ukraine, l’histoire en marche

    Ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, le président français Emmanuel Macron a reçu le président ukrainien Volodymyr Zelensky au palais de l’Élysée. La visite survient alors qu’un plan de paix porté par les États-Unis suscite de vifs débats et qu’une nouvelle série de pourparlers diplomatiques s’engage.

    L’entretien s’est centré sur les conditions d’une paix durable pour l’Ukraine, les garanties de sécurité pour Kyiv, et la coordination avec les pays européens dans le cadre des efforts menés par la communauté internationale.  Macron a clairement affirmé qu’aucun accord ne pourrait avancer sans la participation active des Européens, y compris la France, autour de la table des négociations.

    Zelensky, de son côté, a rappelé l’importance de préserver l’intégrité territoriale de l’Ukraine et la nécessité pour tout accord de respecter la souveraineté de son pays. Il a souligné l’urgence d’obtenir des garanties crédibles face à la poursuite des opérations militaires sur le terrain.

    La visite intervient au lendemain d’entretiens entre délégations ukrainienne et américaine en Floride, et avant une rencontre prévue entre un émissaire américain et le président russe. Le calendrier diplomatique apparaît donc chargé et déterminant pour l’issue des négociations de paix.

    En fin de journée, les deux présidents ont réaffirmé leur engagement commun à œuvrer pour une sortie de crise coordonnée, tout en insistant sur la nécessité de maintenir la pression diplomatique et les sanctions contre les actes d’agression.