Les discussions autour du projet de financement de la sécurité sociale pour 2026 ont remis sur la table l’idée d’un “congé de naissance”. Cette mesure, abandonnée en 2024, pourrait revenir sous la forme de deux mois supplémentaires accordés à chacun des parents afin d’accueillir un nouveau-né. Ce congé s’ajouterait aux congés maternité et paternité existants, dans un contexte où le gouvernement met l’accent sur un “réarmement démographique”.
De plus, l’Assemblée nationale a planché sur la limitation des arrêts de travail, pour encadrer plus strictement l’indemnisation et lutter contre l’absentéisme abusif. Ces réformes s’inscrivent dans un projet plus large de réforme du budget de la sécurité sociale, avec l’ambition de préserver l’équilibre des comptes tout en soutenant les familles.
Ce retour du congé de naissance témoigne d’une volonté de renforcer le soutien aux familles, dans un contexte où beaucoup jugent les dispositifs actuels insuffisants. La limitation des arrêts de travail, quant à elle, vise à responsabiliser et à éviter les dérives. Ces deux mesures combinées pourraient marquer un tournant dans la politique sociale autour de la parentalité et du travail.
