Les médiateurs internationaux présentent un cessez-le-feu fragile entre belligérants, alors que des frappes récentes ont tué plus d’une centaine de personnes et ravivé la détresse humanitaire. Les échanges de corps, les négociations pour des corridors humanitaires et la pression diplomatique s’intensifient, mais la trêve montre des signes de tension dès ses premières heures. Les ONG alertent sur l’accumulation de besoins vitaux et l’accès restreint pour l’aide, exacerbant la crise sanitaire et les souffrances civiles. La communauté internationale multiplie les appels à la protection des populations et au respect du droit humanitaire, tandis que les pourparlers restent suspendus à l’évolution du terrain et aux conditions d’application du cessez-le-feu.
